Participation de Samia Suluhu Hassan au One Ocean Summit à Brest le 11 février 2022 [en]

JPEG

« L´océan est un bien commun ». La Présidente Samia Suluhu Hassan est intervenue au cours du segment de haut-niveau du One Ocean Summit qui a rassemblé plus d’une quarantaine de chefs d’État ou de gouvernement à Brest le 11 février 2022. « En améliorant la gouvernance des océans, les nations pourront lutter contre les urgences qui menacent les océans, comme la pêche illégale, le changement climatique, la surexploitation et la pollution marine », a-t-elle souligné. Les dirigeants sont repartis avec un mot d’ordre commun, la nécessité d’accélérer l’action afin de contenir ou d’éviter autant que possible les dégâts du changement climatique notamment sur la biodiversité. Découvrez l’intégralité de sa prise de parole dans la vidéo ci-dessous ainsi que la retranscription de son discours.

Zip - 33.2 Mo
(Zip - 33.2 Mo)

Je vous remercie pour cette opportunité et j’apprécie d’être ici pour assister à ce Sommet sur la gouvernance de nos océans.
J’ai entendu le mot "gouvernance", puis j’ai entendu "bonne gouvernance", et, la bonne gouvernance sur la politique de notre pays, et la bonne gouvernance sur nos ressources, mais il est très rare d’entendre parler de la gouvernance des océans.
Je commence tout juste à entendre parler de la gouvernance des océans. Pour moi, lorsque nous parlons de gouvernance des océans, beaucoup d’idées me viennent à l’esprit. Lorsque nous parlons de gouvernance des océans, cela signifie que l’océan est un bien transfrontalier, qui appartient à différents pays dans le monde. C’est un bien commun. Pour sa gouvernance, cela signifie que nous devons avoir un mécanisme de coordination très fort, sur son partage, l’utilisation de ses ressources et le bénéfice mutuel de ses ressources ainsi que sa protection collective. Je pense donc que les pays en développement ont beaucoup à apprendre sur la gouvernance des océans.
J’ai écouté les orateurs précédents parler des découvertes scientifiques sur les océans, et nous disons que nous connaissons toutes ces découvertes, et que nous devons prendre des mesures. Mais à l’autre bout du monde, ces découvertes n’existent pas, nous ne les connaissons pas. Je pense que nous devons tout d’abord partager les connaissances sur les découvertes scientifiques des océans afin que nous puissions tous être conscients de ce qui doit être fait vers une bonne gouvernance de nos océans. Je pense que je suis ici pour apprendre des autres. Je dois commencer par dire ceci, et par la suite je reviendrai peut-être lorsque j’entendrai les contributions des autres. Mais pour nous, les PMA comme la Tanzanie, nous sommes prêts à protéger l’océan mais il y a beaucoup de choses à partager avec nous et probablement avec d’autres pays.
Merci pour cette opportunité, merci beaucoup.

Dernière modification : 14/02/2022

Haut de page